Voici la deuxième partie de notre périple d’un bout à l’autre du Canada. Grâce à une préparation minutieuse (observez que le doigt ne pointe pas là où la personne regarde :-))…
… il n’y aura pas de place pour les imprévus.
Pourquoi ce voyage en vélo? Je lisais que le productivisme c’est l’art de perdre sa vie à la gagner!!! Avec ce voyage je veux être productif différemment, gagner une expérience de vie sans sentir que je perdrai mon temps.
C’est un départ! Comment décrire notre groupe? Les trois quart des vingt-et-un participants se connaissent déjà, ayant tous participé à la traversée du Canada de l’an dernier. L’atmosphère très conviviale du groupe me fait penser à celle d’une enclave d’irréductibles gaulois dans un monde romain de cyclistes.
Cette photo, c’est celle des deux gaulois qui célébraient leur 31e anniversaire.
La sortie de Montréal, reconnue pour ses fameux ponts, s’est très bien déroulée. Nous avons évité les viaducs et le seul pont utilisé, le pont Le Gardeur, était pratiquement vide.
Pour remercier Dieu que le ciel ne nous soit pas tombé sur la tête, une halte à la petite église de St-Cuthbert s’imposait.
L’arrivée à Trois-Rivières était ce à quoi je m’attendais. Difficile de la manquer avec son odeur caractéristique de capitale mondiale du papier. Par contre, elle a fait de beaux efforts d’embellissement et invite ses citoyens à participer.
Ah oui! J’oubliais. Lily s’est permise deux crevaisons. Je deviens peu à peu expert à regonfler les dégonflés.



