La journée s’annonce plate, pour ce qui est des côtes, bien entendu.
La veille, nous n’étions pas allé au Mont-Ste-Odile. Voici ce que j’ai trouvé de mieux à la sortie de Obernai pour prétendre l’avoir fait.
À peu près au même endroit, un panneau de vitesse m’a fait un brin de conversation. Il m’a dit ma vitesse…
… et ça l’a mis de bonne humeur.
À Rosheim,

un agent immobilier nous a fait visiter la plus vieille maison de pierre d’Alsace construite au XIIe siècle…

Pas de garage double. On a donc refusé l’achat.
Journée difficile pour ce qui est de la navigation. Les talents de Lily en la matière n’ont pas suffi. Il a fallu compter sur l’aide d’un cycliste israélien anglophone en route pour l’Angleterre et d’un cycliste français aux couleurs de Desjardins pour se tirer d’affaire à Molsheim. Ça a pu nous rediriger sur la piste cyclable jusqu’à Scharrachbergheim.
Avec un nom de la sorte, vous comprenez sûrement mieux le désarroi de Lily. À Westhoffen, elle était à nouveau redevenue la reine de la route.
En route vers Wasselonne …
C’est là que nous avons vu le chauffeur le plus chien de toute l’Alsace. Examinez bien qui est sur le siège du conducteur.
Mais c’est bien le seul, car les alsaciens sont d’une patience à toute épreuve envers les cyclistes.
En après- midi, le soleil s’est découvert dans les environs de Hengwiller …
..bien avant l’arrivée à Saverne pour un autre excellent souper. Des spratzles avec sauce aux girolles et jambon du pays. Un genre de poutine haut de gamme, et pas seulement à cause du prix.
Quelles autres surprises culinaires inventeront-ils?









