Aujourd’hui, un genre d’opération Overlord, par laquelle nous prendrons d’assaut les plages du débarquement des troupes canadiennes durant la Deuxième Guerre mondiale.
Lily était délicieusement prête…

… à relever toutes sortes de défis météorologiques aujourd’hui.
Au sortir de Caen, les beaux champs de moissons dorées s’empilaient les uns après les autres devant nos yeux.
Après l’arrêt obligé devant le monument au centre-ville de Hermanville-sur-Mer, nous avons commencé à longer Juno Beach. Au rond-point sur la D514 à la sortie de Lion-sur-Mer, le premier des nombreux drapeaux canadiens s’exhibait…

… près de ce cadran solaire marquant l’heure de l’arrivée des premières troupes.
À Luc-sur-Mer, Lily s’était protégée contre les premières gouttes de pluie de la température qui jouait au yoyo.
Saint-Aubin-sur-Mer se préparait à accueillir le festival « La semaine des Acadiens » du 8 au 15 août.
C’est là aussi que se trouvait ce monument pour rappeler qu’un régiment canadien d’infanterie s’était pointé le 6 juin 1944…
Sur la plage à Bernières-sur-Mer, près d’un autre bunker jadis allemand, les vents soulevaient une tempête de sable.
À Courseulles-sur-Mer, nous nous rapprochions du Centre Juno Beach.
Le Centre Juno Beach est un musée privé dédié à l’effort de guerre canadien durant la Seconde Guerre Mondiale. Voici quelques uns des artéfacts.
À la sortie du Centre, malgré la pluie intermittente, une visite au cimetière canadien s’imposait. Il est situé sur la D176 entre Bény-sur-Mer et Reviers. Plus de 2 000 soldats ayant péri lors du débarquement y sont inhumés.
C’est sous une pluie faible qu’une bonne partie de notre trajet de retour s’est effectué.
Le souper lui s’est tenu au sec dans un des restaurants de la rue Vaugueux.

















