Normandie – J 15 – Retour au Canada

C’est aujourd’hui qu’Air Transat nous ramène au Canada. Je pensais avoir tout vu un mois plus tôt. Hé bien! Ce n’est pas le cas.

Stupéfaction la veille, en discutant avec les copains de l’heure du retour à savoir si leur fameuse brioche serait du menu… Lily et moi n’étions pas du même vol que tous les autres. Si nous étions partis avec eux ce matin, nous aurions raté l’avion. Il n’y avait plus de place dans le leur.

À 06h30, nous sommes donc partis de Rouen en taxi pour atteindre Charles de Gaulle deux heures plus tard.

Le décollage devait avoir lieu à 11h30. Des problèmes techniques mineurs nous ont empêché de quitter le plancher des vaches avant 13h00. Youppii!

À bord de l’avion, nos sièges avaient de l’espace à revendre pour les jambes. Comment refuser une telle offre au moment de l’enregistrement? On avait omis de nous dire que c’était également la salle d’attente pour les toilettes. Laissez-moi vous dire que des pas de danse, on en a vu de toutes les sortes.

Normandie – J 14 – Rouen – 81 km

Notre dernière sortie en vélo avant le retour.

En se levant ce matin, depuis la fenêtre de notre chambre d’hôtel, tout était calme à Honfleur avant de se mettre en branle.

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Rivière-St-Sauveur est une ville collée à Honfleur…

… d’où j’ai essayé de prendre une photo d’un pont impressionnant, le Pont de Normandie. J’ai bien dit essayé!

C’est dans une montée vers Bouquelon sur la D90 que Réjean, le seul autre membre du groupe ayant passé par le collège militaire, m’a rejoint.

À Bourneville, cette belle maison normande était tout indiquée pour bien mettre en évidence nos costumes normands.

Réjean, lui, jurait par manque d’identification à la cause normande.

Après la halte-dîner à Routot, …

… notre route croisait ce moulin à vent à la sortie de Hautville.

Aux alentours de Barneville-sur-Seine, Marie-Pierre donnait ses dernières directives.

C’est aussi là que la pluie s’est mise de la partie. Notre beau costume normand était déjà emmitouflé d’un habit de pluie au moment où nous traversions la Seine.

De l’autre côté de la Seine, sous la pluie, le village de La Bouille d’où est parti le traversier.

En entrant à Canteleu, Lily a fracassé la barrière des 50 km/h.

Finalement, au loin, la ville de Rouen ou, du moins, ce qu’on peut en voir sous une fine pluie. Ça c’est juste avant la longue descente, très appréciée, qui nous a conduite à l’hôtel.