Au départ de l’hôtel, il fallait à nouveau s’offrir l’horrible et interminable paysage de bord de mer avant de se taper la douceur et la tranquillité d’une montée. D’accord, j’ai peut être mélangé les adjectifs par erreur. Bof! Ne perdons pas de temps et partons.
C’était clair que non seulement Lily savait où elle s’en allait, mais son chemin était tracé d’avance.
Avant de s’attaquer à la montagne, on ne pouvait quitter Cardaquès sans un détour obligé par la Casa-Museo S. Dali à Portlligat.
C’est là que Salvator Dali a résidé jusqu’à la mort de sa femme Gala en 1982. Ouf, même sans réservations, nous avons pu la visiter. Elle témoigne de l’originalité du bonhomme.
En me suivant lors du retour vers Cardaqués, Lily a trouvé le moyen de prendre un mauvais virage. Après avoir joué au chat et à la souris pendant plus de 15 min, nous nous sommes retrouvés.
À court d’excuses, il fallait maintenant affronter la montée de 240 m pour retourner au même carrefour giratoire que celui de la veille. Atteindre le sommet, c’est bien; être dans la bonne direction, c’est mieux.
Une fois les peanuts consommées, l’odieuse tâche de redescendre nous attendait. La difficulté? Choisir les scènes plongeantes les plus belles à photographier. Votre humble serviteur…
…a pu en croquer quelques unes bien en selle en utilisant la technique « Idiot in Motion ».
Entre Garriguella et Vilabertan, nous avons eu la chance de rouler avec Geneviève et Barnabé, des cyclistes ayant fait la Traversée du Canada avec nous il y a trois ans.
Avant peu nous étions déjà rendus à Figueres.
Et qui dit objectif atteint, dit également matière à célébrer. Au souper, nous avons consommé du moscatell, un vin traditionnel catalan qui se boit de manière tout aussi traditionnelle.










