En examinant la topographie de nos trajets, je viens de réaliser que Girona est un trou. Nous sommes descendus pour y arriver, nous remonterons pour en sortir. Si tous les trous avaient le cachet de Girona, que les villes seraient belles.
Peu de temps après le rituel de départ devant l’hôtel, …

… les premières montées ne se sont pas faites attendre.
En s’affairant à l’écorçage d’un chêne liège, une étape dans la production de bouchons de bouteilles de vin, ces deux catalans démentent le proverbe à l’effet que l’argent ne pousse pas sur les arbres.
Au sommet de la colline, nous avons pris le temps de visiter le repère des Els Angels…
De retour à une altitude respectable, de belles fortifications et de belles églises imposantes se dressaient sur notre chemin, comme celles de Madremanya…
…, de La Pera…
…de Pubol, …
…et de Palau-Sator.
L’arrivée à Bégur s’est faite sans histoires sauf pour de petits détours et quelques montées à forte inclinaison.
Avec la vue que nous avons de notre balcon à l’hôtel Paradores Aiguablava, vous comprendrez vite que ces petits pépins n’avaient aucune importance.
Même pas la gigantesque côte que nous aurons à nous taper demain au départ. Je le sais pour l’avoir grimpée par erreur en arrivant.









