Ça a…

… mais aujourd’hui je boucle la boucle du fait français en Amérique du Nord. Je retourne à l’endroit où tout à commencé, d’où Champlain est parti pour fonder Québec et la Nouvelle-France.
La ville de « Quand » (vous savez prononcer Caen maintenant), sur le boulevard St-Jean, durant l’heure de pointe…

… et plus loin sur une belle rue bordée d’arbres. Ensoleillé, mais frais.

En peu de temps, nous roulions déjà sur les routes de campagnes longeant l’Orne, à la sortie de Ranville sur la D223 près de l’intersection menant à Amfreville.

Près de Merville-Franceville plus loin sur la D223, Lily ne s’en est pas laissé imposé et a prouvé qu’elle n’était pas en reste quant aux chevaux-vapeur qu’elle développe.

Houlgate était sur notre trajet. C’est une station balnéaire sur le bord de la Manche qui brille grâce aux nombreuses villas préservées dont certaines médiévales …



… et à sa belle plage.

C’est aussi là que nous avons cassé la croûte.

Deux jeunesses bien préservées se sont croisées sur la D163, une route longeant une certaine Falaise des Vaches Noires qu’on ne pouvait voir.

Un personnage coloré ornait le monument honorant les victimes des guerres à l’intersection de la D163 et de la D513 près de Auberville.

Sur la D281 et la D118 entre Branville et Beaumont-sur-Auge, il y avait de cossus domaines abritant des Haras (des lieux de reproduction animale). Je n’ai pas pris de photos, mais je peux vous dire que les cliniques de fertilité humaine auraient intérêt à venir y jeter un coup d’oeil. À Beaumont-sur-Auge, le coup d’oeil était tout aussi agréable.

Pont-l’Évêque n’était pas en reste pour la beauté de ses rues.

Pont-l’Évêque est mondialement connue pour la production d’un fromage qui porte son nom. Nous avons même vu la vache qui est la source du lait de ce fromage.

L’arrivée à Honfleur; Marie-Pierre, notre guide, expérimentait un nouveau système de renseignements pour nous dire où aller.


Après avoir remisé nos costumes de pédalage, nous avons pris le temps de visiter le quartier historique.



Honfleur est tellement empreint du caractère d’un époque lointaine qu’on a l’impression que si Champlain y revenait, il n’y verrait pas de différence.