Autre belle journée ensoleillée mais fraiche en vue. En fait, j’ai été aveuglé par le soleil des prévisions météo. J’avais ignoré l’indice « windex » (ce doit être l’indice humidex des vents ;-)). On annonçait des rafales de 50 à 70 km/h!!!
En partant, il fallait se retaper la grosse côte qui avait notre bonheur la veille sauf qu’il fallait la monter avec l’estomac chargé à bloc. Suivit la traversé du parc national Terra Nova.
C’est à partir de ce moment que j’ai découvert les neuf signes annonciateurs d’une mauvaise journée? C’est quand…
• Le seul feu de circulation rencontré dans ta journée est une installation temporaire qui t’attends sur le rouge;
• Les vents sont de 50 à 70 km/h avec des bourrasques de 0 (vous avez bien lu);
• Tu manges AVANT de monter une côte pour que poids additionnel te stabilise dans le vent une fois rendu en haut; (c’est ce qu’Adrien a fait)
• En redescendant une côte sur laquelle tu ferais normalement du 55 km/h sans pédaler, tu en fais du 12 en pédalant;
• Les plantes et les arbres s’inclinent, se prosternent, lors de ton passage (il n’est pas clair si c’est par admiration ou pour signifier que tu es fou);
• Tu souhaites que d’énormes camions passent plus souvent très près de toi pour profiter du calme créé par leur sillon;
• La sortie 26B est située entre les sorties 26 et 26A (je n’ai pas encore figuré ce type d’ordre alphabétique);
• Un maigre 90 km sépare la sortie 26 de la sortie 26A; et
• Vingt-et-une personnes pensent vivre un cauchemar et que seulement 8 se referment les yeux pour continuer à rêver qu’il est possible de se rendre au bout…
Ça mes amis, ça été le genre de journée ahurissante que nous avons vécue. Je ne peux même pas vous dire qu’il faisait un temps de chien parce le seul chien que j’ai vu n’a pas osé s’aventurer.
Même notre délicieux souper était à l’image de la journée.
Après un dure journée, il faut prendre le temps de se reposer. Bonne nuit.






my god andré vous avez beaucoup de pluie et de mauvais temps! 🙂 C,est presque terminé!!!!
Tu as raison Yan. Les journées de Stephenville (pluie) et Arnold’s Cove (vents) ont été pour moi les deux plus difficiles de toute ma traversée du Canada. Vive Terre-Neuve!